Ces sorties littéraires qui me donnent envie - Octobre 2026
En octobre, c'est la folie dans les sorties! Entre le mois de l'imaginaire, la quantité astronomique d'essais de mes autrices favorites, mes autrices chouchoutes qui sortent toute un bouquin... se restreindre à 10 a été très dur. J'ai dû éliminer des noms comme Mona Chollet ou Titiou Lecocq pour ne garder que les 10 livres qui me faisaient le plus envie. Et parmi eux, il y a des incontournables que j'attends depuis des mois! C'est parti pour mon tour d'horizon de ces 10 futures pépites.

Pour rappel, ces livres ne seront pas forcément des achats, mais ce sont ceux qui m'ont attiré plus particulièrement dans la multitude des sorties. Je ne donne pas le résumé de l'éditeur pour ceux qui ne souhaitent pas les lire, mais le site de l'éditeur (ou de site de vente si le titre n'est pas encore indiqué chez l'éditeur) est accessible en cliquant sur les titres si vous souhaitez avoir ce résumé. N’hésitez pas à me dire en commentaires s'il y a des sorties que j’ai relevé que vous avez vous aussi noté et quel(s) livre(s) vous attendez avec impatience.

Extrêmophile de Ian Green, traduction de Marie Koullen, Argyll, couverture de Xavier Colette (400 pages, 25.90€, 2 octobre)
Un peu de biopunk plein de colère et d’engagement pour la fin d’année ? C’est ce que nous propose l’auteur écossais Ian Green avec ce titre qui s’annonce intense et captivant. Je suis très surprise de cette sortie et de ce look qui dépote chez Argyll, mais également curieuse à l’idée de découvrir ce roman d’anticipation qui va certainement me donner des envies de révolte.
Lilith & cie de Pénélope Bagieu et Chloé Delaume, Seuil, couverture de Pénélope Bagieu (176 pages, 21.90€, 2 octobre)
J’ai tellement hâte de lire ce livre ! J’adore la plume piquante de Chloé Delaume, j’adore les dessins de Pénélope Bagieu, alors les voir se réunir ensemble pour réécrire l’histoire de figures légendaires du point de vue de ces héroïnes, ça donne très envie. Au programme, Lilith, Circé, Héra, Médée, Artémis, Cassandre, Pandore, les Sirènes et même Buffy Summers !
La dernière geste. Tome 5, Le rêve de Mona de Morgan of Glencoe, Goater, couverture de Aliciane (560 pages, 19.50€, 14 octobre)
Et voici justement le second livre pour lequel je trépigne d’impatience ! Je vous ai déjà longuement parlé de mon amour pour la saga de La dernière geste, pour son auteurice, pour ses personnages, pour les valeurs et l’inclusion de cet univers. Voici la conclusion qui arrive et j’ai à la fois terriblement hâte de la lire, peur de m’effondrer en larmes à chaque page (bien que je me demande si on peut m’achever plus que le tome 4) et peur de quitter ses protagonistes que j’ai tant aimé. En tout cas, dès qu’il arrive, je vais avoir envie de tout mettre en pause pour le lire. Et bien sûr : Roussette présidente !!
La révolté des deux mondes d’Estelle Faye, Scrineo, couverture de Thomas Arnaud (? pages, 22€, 15 octobre)
Deux raisons à ce choix : Estelle Faye, dont j’ai beaucoup aimé la plupart de ses romans, et le genre solarpunk. Une combinaison que je n’attendais pas mais qui est très prometteuse. Entre réflexions écologiques et lutte sociale, ce roman de science-fiction s’annonce inspirant et nous propose deux avenirs possibles avec un accent d’espoir. Et c’est exactement ce qu’il me faut cet automne.
À ton réveil, fends la cosse de Becky Chambers, traduction de Marie Surgers, L’Atalante, La dentelle du cygne, couverture de Sam Chivers (544 pages, 23.50€, 15 octobre)
Il y a BEAUCOUP de sorties que j’attends en octobre, mais il y en a deux pour lesquelles je trépigne d’impatience et celle-ci en fait partie. Becky Chambers, c’est mon autrice doudou par excellence, celle qui arrive, comme par miracle, à me donner espoir en l’avenir et en l’humanité. Je n’en avais plus dans ma PAL et j’ai grand besoin de réconfort, il est donc grand temps qu’elle sorte cette nouvelle pépite. Je l’ai précommandé dès l’annonce (et j’aurai le droit à la belle encre mauve du coup!) : j’ai très très très hâte. Reste à savoir si je vais réussir à le laisser un peu de côté pour surmonter les temps difficiles qui s’annoncent en 2027 ou si je vais me jeter dessus.
L’incivilité des fantômes (collector) de Rivers Solomon, traduction de Francis Guévremont, Aux Forges de Vulcain, couverture de ? ( ? pages, 27€, 16 octobre)
Celui-ci, je l’ai déjà lu (et même en VO à l’époque!) mais je me devais de vous signaler la parution de cette édition collector parce que c’est un livre qui m’a énormément marquée et que je ne cesserai pas de vous recommander. Il s’agit d’un roman d’anticipation en huis-clos spatial qui parle d’inégalités sociales et raciales et de révolte. C’est une fiction immersive, puissante et inoubliable pour laquelle j’avais eu un grand coup de cœur.
Cybèle de Katia Lanero Zamora, Aux Forges de Vulcain, couverture de Elena Vieillard ( ? pages, 21€, 30 octobre)
Je suis ravie de voir Katia Lanero Zamora arriver aux éditions Aux forges de Vulcain et nous proposer un roman engagé et féministe qui donne très envie ! Avec le récit d’une femme que sa relation d’épouse éteint à petit feu, et le récit d’une femme, devenue modèle d’une figure de proue, l’autrice va nous parler de la manière dont on réduit les femmes au silence. Le livre s’annonce formidable, j’ai hâte.

Aatea d’Anouck Faure, Pocket, couverture d’Anouck Faure ( ? pages, 10.70€, 1er octobre)
J’ai déjà lu cette pépite et je me dois de vous signaler cette jolie sortie poche. Aatea est un voyage qui m’avait submergée de vagues d’émotions, m’avait procuré une belle évasion et laissé avec une envie d’ailleurs et une larme au coin de l’œil. C’est un roman superbe, qui parle de liberté et d’identité et pour lequel j’ai eu un énorme coup de cœur.
Les yeux sont un morceau de choix de Monica Kim, traduction de Nathalie Perrony, Pocket, couverture de ? ( ? pages, 9.30€, 1er octobre)
J’avais déjà flashé dessus à sa sortie grand format mais je n’ai pas eu l’occasion de le lire depuis. Je me note donc cette sortie poche dont le pitch donne sacrément envie : « Plutôt que de dénoncer le male gaze, et si vous le dévoriez ? ». Un roman d’horreur coréen piquant et féroce à base de cannibalisme et de rejet des hommes toxiques. Une lecture sanguinolente et certainement jouissive.
Et ainsi depuis toujours de Sydney J. Van Scyoc, traduction de Dominique Bellec, Le Passager clandestin, Dyschroniques, couverture de ? (96 pages, 8€, 2 octobre)
J’aime énormément cette collection qui nous fait découvrir des textes précurseurs. Celui-ci date de 1973 et imagine une nature qui se défend contre l’homme, une vengeance écologique qui dénonçait déjà notre destruction de l’environnement et fantasmait un juste retour de bâton. Je suis très curieuse de découvrir ce texte et cette autrice de SF.
Et vous, quelle(s) sortie(s) avez-vous repérée(s)?










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