Ces sorties littéraires qui me donnent envie - Avril 2026

Si le repérage des sorties d'avril arrive plus tard que d'habitude dans le mois c'est parce que j'avais trop de sorties repérées et que j'ai dû débattre intérieurement de longs jours pour me restreindre à 10 titres. Le mois prochain s'annonc

Pour rappel, ces livres ne seront pas forcément des achats, mais ce sont ceux qui m'ont attiré plus particulièrement dans la multitude des sorties. Je ne donne pas le résumé de l'éditeur pour ceux qui ne souhaitent pas les lire, mais le site de l'éditeur (ou de site de vente si le titre n'est pas encore indiqué chez l'éditeur) est accessible en cliquant sur les titres si vous souhaitez avoir ce résumé. N’hésitez pas à me dire en commentaires s'il y a des sorties que j’ai relevé que vous avez vous aussi noté et quel(s) livre(s) vous attendez avec impatience.

Bannière "Les grands formats"

Les jardins du temps d’Émilie Querbalec, Albin Michel Imaginaire, couverture d’Anouck Faure (352 pages, 22€, 1er avril)


Une double évidence : parce que c’est Émilie Querbalec et que j’aime énormément les propositions que fait cette autrice dans le domaine de l’imaginaire. Et parce qu’elle retourne ici au Japon pour un thriller, avec des questions de voyage temporel, d’uchronie et de paradoxes scientifiques qui s’annoncent époustouflants et passionnants. En bonus, la couverture est réalisée par Anouck Faure, ce qui achève de me convaincre totalement.

 

Elég.I.A. suivi d’Un univers piqueté de rouilles de Xavier Dollo & illustré par Anna Boulanger, Goater, Rechute, couverture de Anna Boulanger (128 pages, 16€, 3 avril)


Deux textes poétiques et philosophiques de SF par l’excellent Xavier Dollo et des illustrations détaillées d’Anna Boulanger pour accompagner le tout : voilà un programme très alléchant. SI on ajoute dans l’équation les éditions Goater que j’ai toujours envie de soutenir, c’est un titre inévitable dans ce repérage. La lecture s’annonce douce et inspirante.

 

Destination soleil de Alexander William, traduction de Florence Bury, L’atalante, La dentelle du cygne, couverture de Gent Owen (208 pages, 15.50€, 9 avril)


Je n’avais pas mis ce titre dans mon repérage à l’origine, même si les bébés IA avaient tout de même suscité mon intérêt. Puis l’équipe marketing de l’Atalante a frappé. Ils ont parlé de Becky Chambers, de famille choisie, de réflexions sur les liens aux autres… et j’ai eu terriblement envie de lire ce livre. Je ne sais pas si les attentes qu’ils ont suscitées chez moi seront toutes atteintes, mais j’ai bien envie d’aller faire un peu de livraisons spatiales finalement.

 

Bordure de Lucie Mosca, L’Atalante, La dentelle du cygne, couverture de Jessica Rossier (432 pages, 22.50€, 16 avril)


J’ai d’abord flashé sur la couverture, j’ai ensuite été conquise par les valeurs de l’autrice, et j’ai fini d’être convaincue par la recommandation de Patrick K. Dewdney à son propos. Bordure s’annonce être un récit de haut vol, un space opera qui tabasse mais qui n’oublie pas l’humain dans son propos, un roman engagé et inspirant. Et ça tombe bien, c’est tout ce que j’aime.

 

Les dieux lents de Claire North, traduction de Michelle Charrier, Le Belial’, couverture de Nico Taylor (448 pages, 24.90€, 16 avril)


Une évidence là encore avec un nouveau titre de Claire North, cette fois en space opera. J’ai beaucoup aimé les novellas de l’autrice et j’ai hâte de voir ce qu’elle a à offrir avec ce roman de SF qui s’annonce dense, stimulant et original. Nul doute que ce sera bien écrit et intense. En tout cas, vu les recommandations à son propos, on est peut-être face à un futur classique.

 

Le dernier fils des dieux de Jean Baret, Mnémos, couverture de ?? (192 pages, 19€, 22 avril)


J’avais adoré la trilogie Trademark de l’auteur qui dénonçait, avec sa plume corrosive, les dérives de notre monde. Alors quand j’apprends qu’il s’attaque ici aux ultra-riches qui dirigent arbitrairement notre monde, je suis forcément très tentée de le lire. Présenté comme visionnaire, politique et incisif, ce roman d’anticipation s’annonce explosif et militant. Et ça me donne très envie !

 

 

Bannière "Les poches"

Desdemona de C.S.E. Cooney, traduction d’Anne-Sylvie Homassel, Argyll, RéciFs, couverture d’Anouck Faure (256 pages, 14.90€, 3 avril)


Nouveau titre de la collection RéciFs, ce qui constitue en soi une forme d’évidence, Desdemona me permettra en plus de découvrir une autre voix de la fantasy contemporaine avec ce récit qui semble évoquer des questions de privilèges, de pouvoir, de mépris de la vie humaine et d’émancipation. Je profite pour souligner l’absence d’un autre titre de la même collection dans ce repérage, à savoir La pratique, l’horizon et la chaîne de Sofia Samatar. Je le lirai, parce que l’éditeur m’a dit que c’était très différent de ce que j’ai pu lire de l’autrice, mais je ne le figure pas parmi mes 10 favoris d’avril pour autant.

 

Les champs de la lune de Catherine Dufour, LGF, Livre de poche, couverture de Studio LGF (352 pages, 9.40€, 15 avril)


Je l’avais repéré en grand format mais je n’ai pas eu le temps de le lire. Et pourtant, vu la pluie de coups de cœur et d’avis très positifs à son propos, je ne l’ai pas perdu de vue. Je me réjouis donc de cette parution en poche et j’espère pouvoir enfin découvrir ce roman d’éveil à la conscience d’une androïde fermière sur la lune. Rien qu’au pitch, c’est tout un voyage !

 

Les possédées de Johanna van Veen, traduction de Claire Desserrey, LGF, Livre de poche, couverture de Studio LGF (416 pages, 9.40€, 22 avril)


Je suis complètement passée à côté du grand format mais le passage poche me permet de me noter ce roman de fantasy gothique. L’ambiance a l’air particulièrement bien travaillée et l’aspect huis-clos, teinté d’une réflexion sur la folie, me donne très envie. Par contre, c’est un récit qui sent bon l’automne et que je me garderai donc potentiellement pour plus tard...

 

La vallée aux échos de Scott Alexander Howard, J’ai Lu, Nouveaux millénaires, couverture de ?? (352 pages, 20.90€, 29 avril)


Ici, c’est le résumé qui a attiré mon attention. On parle de voyage temporel mais avec l’originalité d’un passage d’une vallée à l’autre pour changer d’époque. On s’attend évidemment aux questions classiques des récits du genre, des lignes temporelless à préserver et de la possibilité de changer la trame avec tous les paradoxes que cela peut créer. Mais j’aime vraiment l’idée de voyager dans le temps comme on traverse une frontière.

 

 

Et vous, quelle(s) sortie(s) avez-vous repérée(s)?

 

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