Ces sorties littéraires qui me donnent envie - Août 2026
Qui dit août dit retour d'un afflux de sorties! J'ai dû faire des choix drastiques pour me limiter à 10 titres, d'autant qu'il y a plein de pépites qui passent en format poche et que j'avais envie de vous conseiller à nouveau. Je sais que les mois suivants seront difficiles dans les choix également (je vous raconte même pas l'enfer pour octobre... je pense que toutes mes autrices favorites sortent un livre en même temps!!). Mais la rentrée s'annonce fort belle!

Pour rappel, ces livres ne seront pas forcément des achats, mais ce sont ceux qui m'ont attiré plus particulièrement dans la multitude des sorties. Je ne donne pas le résumé de l'éditeur pour ceux qui ne souhaitent pas les lire, mais le site de l'éditeur (ou de site de vente si le titre n'est pas encore indiqué chez l'éditeur) est accessible en cliquant sur les titres si vous souhaitez avoir ce résumé. N’hésitez pas à me dire en commentaires s'il y a des sorties que j’ai relevé que vous avez vous aussi noté et quel(s) livre(s) vous attendez avec impatience.

Les ressources naturelles de Christiane Vadnais, L’Atalante, couverture de Thibault Daumain (240 pages, 16.50€, 20 aout)
J’avais été surprise et envoûtée par Faunes de la même autrice et c’est avec la même curiosité que j’ai envie de lire Les ressources naturelles. On est ici dans un roman dystopique, critiquant le capitalisme et revenant à la nature et à la beauté. Le tout avec une héroïne en épuisement total. Beaucoup de thèmes qui me touchent beaucoup.
Spectres de Thomas Gunzig, Au diable Vauvert, couverture de ? (396 pages, 23€, 20 août)
Si j’ai bien une sympathie pour l’auteur, j’avoue ne pas avoir repéré ce titre avant sa nomination pour le prix des Utopiales. À la découverte du résumé, pourtant, j’ai le sentiment qu’on a affaire à un grand texte, qui promet de magnifiques réflexions, une critique acerbe du capitalisme tout en conservant une grande part émotionnelle et humaine. Et j’espère avoir l’occasion de découvrir s’il tient bien toutes ses promesses.
Prendre forme de Dolki Min, traduction de Elly Lee et Cécilia Castelli, L’Atalante, La dentelle du cygne, couverture de Mandy Tsung (144 pages, 14.50€, 20 août)
Je suis très curieuse de me plonger dans ce body horror coréen dont la couverture et le résumé m’ont déjà conquise. Un être qui tente de tout faire pour paraître normal et être aimé, mais qui ne peut se nourrir que de chair humaine. Il y a déjà tellement de double-lecture dans ce résumé et j’ai très hâte de le lire. J’ai eu la chance de le recevoir, il est magnifiquement illustré en prime. On en reparle vite.
Le restaurant des robots rêveurs d’Annalee Newitz, traduction d’Emmanuel Chastellière, Nouveaux Millénaires, couverture de Eric Nyquist (192 pages, 20€, 26 août)
J’avais déjà très envie de le lire en VO et j’attends impatiemment cette traduction. Je pense même pouvoir affirmer sans aucun doute que de toutes les sorties d’août, c’est celle que j’attends le plus. On est ici dans une forme de cosy SF, à la Becky Chambers, avec des robots marginaux et un esprit de communauté. Bref, ça ressemble à un petit bonbon de douceur et on en a tous bien besoin par les temps qui courent.

Les expiateurs de Tade Thompson, traduction de Jean-Daniel Brèque, Le Bélial’, Une Heure-Lumière, couverture d’Aurélien Police (160 pages, 12.90€, 20 août)
Ouiiii le retour de Tade Thompson dans la collection UHL est enfin là !! J’avais adoré la trilogie Molly Southbourne qui était aussi inclassable que fascinante et j’ai très hâte de relire l’auteur. On est ici sur une enquête bien mystérieuse, un meurtrier emmuré, des cadavres qui s’amoncellent… Bref, ça donne très envie et la couverture est encore une fois superbe.
Station Eleven d’Emily St. John Mandel, traduction de Gérard de Chergé, Rivages, couverture de Carole Schilling design via Shutterstock (480 pages, 12€, 26 août)
Les éditions Rivages proposent une édition poche limitée de Station Eleven, le roman phare d’une autrice que j’admire beaucoup et c’est donc une parfaite excuse pour vous en reparler. C’est un chef-d’œuvre post-apo, un roman à l’écriture magnifique et avec une construction narrative très réussie. J’ai été transportée, de la première à la dernière ligne par ce flot de beauté, dans un monde parfois dur, parfois obscur, mais toujours porteur d’espoir.
La cité de soie et d’acier de Mike, Linda et Louise Carey, traduction de Mathilde Montier, L’Atalante, Neptune, couverture de Førtifem (576 pages, 11.20€, 27 août)
Celui-ci me sert de rappel car le grand format traîne encore dans ma PAL alors même que le livre me donnait très envie. J’étais curieuse de découvrir ce roman écrit à 6 mains, en famille, qui emprunte aux Mille et une nuits pour un conte aux figures féminines fortes. Une Cité de femmes qui résistent, ça me donne toujours envie.
Sous la brume de Yann Bécu, Pocket, couverture de François-Xavier Pavion (576 pages, 11.20€, 27 août)
J’ai eu un coup de cœur pour ce roman de Yann Bécu qui constitue, pour moi, le meilleur qu’il ait écrit à ce jour. Tout y est : un univers d’anticipation dense proposant de formidables réflexions sur notre monde, une enquête passionnante qui surprend par son audace, des personnages aux histoires touchantes et la plume joyeusement sarcastique de l’auteur qui dénonce notre rapport aux technologies. Le tout dans un récit qui évoque beaucoup l’importance de l’art, de la culture mais aussi du souvenir.
Histoires de moine et de robot de Becky Chambers, traduction de Marie Surgers, L’Atalante, Neptune, couverture de Førtifem (272 pages, 8.50€, 27 août)
Cette duologie de mon autrice préférée est évidemment un immense coup de cœur. Pour la beauté de son univers, l’intensité et la justesse de ses messages, les enseignements épanouissants à en tirer et la douceur magnifique de son histoire. Lire Becky Chambers est toujours source de bonheur. C’est donc une évidence pour moi de vous signaler la parution poche de ce petit bijou.

Hysteria de Elizabeth Holleville, Glénat, 1000 feuilles (? pages, 25€, 26 août)
J’avais beaucoup aimé ma découverte de l’autrice et dessinatrice avec Immonde!, roman graphique lovecraftien à l’esthétique très originale et fort intéressante. Il me tarde de découvrir une autre œuvre d’Elizabeth Holleville, d’autant plus quand celle-ci s’axe autour d’un sujet féministe. C’est donc une évidence pour moi de me noter cette sortie BD.
Et vous, quelle(s) sortie(s) avez-vous repérée(s)?










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