Bilan du mois de Janvier 2026

Le premier mois de 2026 s'achève et avec lui le premier bilan mensuel arrive. Histoire de revenir en un article sur mes 7 lectures du mois, les jeux auxquels j'ai joué et les quelques petits trucs que j'ai pu visionner...

En janvier, je lis toujours un peu plus que les mois précédents, surement vaguement angoissée par la montée du chiffre de ma PAL sur les bilans annuels. Ce fut encore le cas cette année avec 7 lectures (sans compter les deux en cours actuellement!) et, ce, sans me forcer. J'ai aussi un peu avancé dans mon projet couture. Et j'ai essayé de profiter de ce qui me faisait du bien: mes chats, des jeux, du repos sous un plaid quand j'ai été malade et des doux moments d'amitié et de nourriture. Il fallait au moins ça pour affronter le monde ce début d'année... Je profite pour vous envoyer de l'amour et de la force. On en a bien besoin.

Assemblage de photos avec écrit "January dump". Un jardin sous la neige, 1 couture en cours, 1 chat qui dort sur une couette, des roulés à la cannelle maison et 1 table de brunch chargée

Allez, c'est parti pour le bilan!

Le bilan chiffré de janvier (sans compter le(s) lecture(s) en cours) :

 7 lectures, 1 graphique, 6 non-graphiques, 7 lectures papier (1373 pages), 3 jeux, 1 série, 1 film, 1 emprunt, 1 SP blog, 2 SP travail, 6 éditeurs, 4 nationalités, 71% d'autrices, 86% de SFFF dont 83% de SF, Pal passée de 51 à 47, 12 articles de blog, 12 posts insta et 4 TikTok

Voici un résumé de mon avis sur chacune des lectures du mois:

Bannière étoilée avec écrit "Coup(s) de coeur du mois"

Couverture de À ce qui rouille et qui oublieÀ ce qui rouille et qui oublie de Lou Dulac, Timelapse, Novellapse


Dernière et première lecture de deux années, À ce qui rouille et qui oublie est aussi mon premier coup de cœur 2026. La poésie et la sensibilité de l’écriture de Lou Dulac m’ont emporté dans ce récit qui touche au sublime. Parlant avec beaucoup de douceur du deuil, d’acceptation de la mort mais aussi d’identité et d’altérité, c’est un récit doux et très émouvant qui me restera longtemps en tête. C’était si beau! Je vous le recommande chaudement. 

  

 

Bannière étoilée avec écrit "Très bonnes lectures du mois"

Couverture de Les amants du RagnarökLes amants du Ragnarök de Jean-Laurent del Socorro, Albin Michel Imaginaire


Les amants du Ragnarök est une quête épique et tragique qui nous parle d’amour et de deuil sur fond d’une grande fresque de mythologie nordique. C’est un récit palpitant et grandiose qui parvient à conserver l’aspect intime et touchant des sentiments humains. Et même si j’ai eu quelques regrets sur la rapidité de l’ensemble, j’ai été vraiment émue par ce roman et notamment par Jórunn qui est un personnage vraiment remarquable.

 

Couverture de (Dés)incarnations(Dés)incarnations de Julia Richard, Timelapse, Novellapse


(Dés)incarnations est une novella qui ne m’aura pas laissé de marbre. C’est un texte surprenant pour sa narration en huis-clos extérieur, pour son personnage principal, pour sa tonalité douce-amère et pour ses thématiques. C’est un récit très beau sur la mort, sur la recherche du lien à l’autre, sur le deuil et les IA. J’aurai aimé passer plus de temps dans ce cimetière. C’était d’une tendresse surprenante et apaisante.

 

Couverture de Elles rêveront dans le jardinElles rêveront dans le jardin de Gabriela Damián Miravete, traduction de Margot Nguyen Béraud, Rivages


Le recueil Elles rêveront dans le jardin est une belle découverte. Les nouvelles qui le composent sont aussi diverses qu’unifiées dans leurs thèmes, elles portent en elles les voix de femmes qui souffrent et qui aiment et nous font voyager dans les genres de l’imaginaire et les styles littéraires tout en conservant la même force. Certains textes sont un peu énigmatiques ou moins réussis, mais quelques nouvelles méritent à elles seules, la découverte de cette autrice et de ce recueil. 

 

 

Bannière étoilée Bonne(s) lecture(s) du mois

Couverture de Le péril masculinisteLe péril masculiniste de Sylvie Tenenbaum, Harper Collins


Le péril masculiniste est un essai particulièrement révoltant qui dresse un panorama assez complet de la montée des masculinismes aujourd’hui à travers le monde. Sans concession, l’autrice nous confronte aux discours et faits de ces mouvements. C’est une lecture difficile, mais nécessaire, pour prendre conscience de l’ampleur du danger et pouvoir y faire face. Car savoir, c’est le premier pas de la résistance.

 

Couverture de FlatlandFlatland de Danicollaterale, Delcourt


Cette version en bande dessinée de Flatland est une réussite même si le média dessiné a quelques failles dans le rythme lent de la découverte du monde et dans la nécessaire abstraction que l’histoire nous impose en final. Il n’empêche que cette BD permet de découvrir cette œuvre majeure qui explore les possibilités des autres dimensions par une formidable allégorie mathématique. Le tout avec la satire qui critique la société de l’époque en toile de fond et qui n’a, malheureusement, pas trop vieilli sur certains aspects…

 

Bannière étoilée "Déceptions du mois"

Couverture de Hard MaryHard Mary de Sofia Samatar, traduction de Patrick Dechesne, Argyll, RéciFs


Je suis passé un peu à côté de ma lecture d’Hard Mary dont l’intrigue m’a semblé manquer d’aboutissements malgré quelques bonnes idées. La plume est agréable, ainsi que la mise en abîme sur la création, mais le récit principal présente pour moi trop de thématiques insuffisamment utilisées pour me rester en mémoire.

 

 

Fond étoilé avec écrit "Films & séries"

Image du casting du film Wake up dead man

En janvier, on a regardé le troisième film de la série À couteaux tirés, Wake up dead man, réalisé par Rian Johnson. Tout aussi efficace dans le côté mystère et résolution que les précédents, celui-ci se déroule cependant sur un rythme un peu différent, une grande première partie étant narrée par un personnage de jeune prêtre avant l’arrivée de l’enquêteur interprété par Daniel Craig. J’ai particulièrement aimé un monologue de Blanc lorsqu’il débarque enfin dans l’intrigue, ainsi que quelques ficelles de mises en scène assez théâtrales et signifiantes. Pour le reste, je n’en garderai pas un souvenir à long terme je le crains, l’histoire traînant peut-être un peu trop en longueur. Le premier reste à mon sens le meilleur de la série. 

Image de la série Les septs cadrans d'Agatha Christie

On a aussi regardé la mini-série en 3 épisodes Les Sept cadrans d’Agatha Christie. Adaptation du roman éponyme, la mini-série nous propose une intrigue d’enquête qui ne met pas en scène Hercule Poirot (et oui, Agatha Christie a aussi écrit d’autres personnages) mais une enquête sous haute tension suite à la mort d’un jeune homme après une réception. Si j’ai aimé, dans l’ensemble, cette affaire de trahisons, de manigances et ses rebondissements considérables en fin de série, j’avoue avoir été particulièrement déstabilisée par l’esthétique du personnage principal qu’est Lady Eileen. Sa coupe de cheveux, basée sur une de l’époque mais modernisée, m’a complètement sorti de l’ambiance pourtant réussie de la fin des années 20. Elle me paraissait anachronique et ça a bloqué mon immersion. Pour le reste, c’était sympathique. Et c’est toujours un plaisir de voir Helena Bonham Carter dans un rôle qui lui va bien. 

 

Bannière étoilée "Coté jeux"

Image du jeu Été

 J’ai joué au jeu Été développé par Impossible, un jeu dont j’avais beaucoup aimé la démo et que j’ai ici dévoré à l’occasion des soldes Steam. En une vingtaine d’heures, j’ai donc terminé ce jeu relaxant de peinture. Vous découvrez Montréal le temps d’un été, en colorant à l’aquarelle les décors qui vous entourent et qui vont vous inspirer pour des tableaux. C’est chill, très joli, et sans prise de tête. Vous passez votre temps à vous balader, à créer de jolies œuvres (à l’aide des motifs croisés en ville que vous assemblez sur toile), à décorer votre chez-vous et à peindre pour vous comme pour les autres. L’histoire n’est pas folle, mais le jeu très apaisant tombe à point nommé dans ce début d’année un peu tendu. Une vraie évasion sur fond d’aquarelle avec des anarchistes en prime. 

Image du jeu Nom nom cozy Forest café

J’ai joué à la démo du jeu Nom nom cozy forest café développé par Anaïs Salla. Petit jeu tout cosy où vous tenez un café dans la forêt et servez boissons chaudes, froides et friandises toutes mignonnes à vos clients animaux. Tout en décoration, évidemment, votre café. C’est cute. Très vite répétitif mais vraiment chill pour les amateurices de mini sessions de jeu. Je n’irai pas au-delà de la démo perso mais j’ai passé un petit moment agréable.

Image du jeu Lego Brick tales

J’ai également testé la démo du jeu Lego brick tales développé par Clockstone et, convaincue, j’ai joué au jeu complet qui était en promo. Je l’ai même terminé à 100% et platiné en une vingtaine d’heures, DLC compris. C’est un puzzle game d’aventure Lego où, pour avancer, il vous faut construire de quoi faire progresser votre personnage. C’est très beau et assez addictif pour son côté relaxant. C’est parfois un peu complexe et frustrant quand on aime tant construire des Lego avec un manuel précis car il vous faut ici faire preuve de créativité et d’imagination (en plus de respecter les lois de la physique). Mais c’est un jeu extrêmement plaisant que j’ai aimé faire en ce mois de janvier.

 

Et vous, quel est le bilan du mois ? Quels livres ou quel(le)s séries/films vous ont provoqué un coup de cœur ? À quel(s) jeu(x) avez-vous joué ce mois-ci?

 

Add new comment