Bilan du mois de Mars 2026
Il est temps de dresser le bilan du mois de mars en jetant un regard en arrière sur les lectures qui m'ont accompagné pour l'arrivée du printemps!

En mars j'ai beaucoup mangé (et cuisiner), socialiser bien au-delà de mes habitudes, finalisé mon costume et fait tous les tests make up nécessaires parce que je vais le porter fin de semaine (OMG!) ... et j'ai aussi lu de très bons livres. Je me suis aussi essayé à de nouveaux formats sur les réseaux sociaux pour retrouver la flamme du début et l'envie de partager mes lectures en m'amusant. Et je dois dire que ça ne fait pas de mal. On a aussi lancé un Instagram de nos rayons non-fiction au boulot qui m'a remis le pied à l'étrier de la créativité.

Allez, c'est parti pour le bilan!
Le bilan chiffré de mars (sans compter le(s) lecture(s) en cours) :

Voici un résumé de mon avis sur chacune des lectures du mois:

The river has roots d'Amal El-Mohtar, traduit par Patrick Marcel, J'ai Lu, Nouveaux millénaires
The River has roots est un immense coup de cœur. Dès les premières pages, j’ai été conquise par la beauté de la plume, par l’onirisme de l’œuvre et par la manière de raconter le merveilleux. C’est un magnifique récit d’amour, de sororité, une ode à la différence et un hommage au genre du conte. C’était si beau que mon âme est un peu restée sous les saules, à écouter s’écouler la rivière et la voix de deux sœurs qui chantent à propos du vent du nord.

Heureux comme jamais de Guillaume Chamanadjian, Aux forges de Vulcain
Heureux comme jamais est un roman palpitant, rythmé et piquant qui vient grandement écorcher les ultra-riches au pouvoir en pointant du doigt, tant leur ridicule que leur inhumanité. Le tout sous une bande-son aussi entraînante que la plume.
Briser les os de Cassandra Khaw, traduction de Marie Koullen, Argyll, RéciFs
Briser les os est une novella très bien écrite, marquée par des zones d’ombre et une ambiance particulière et dérangeante. C’est un très bon polar lovecraftien, organique et malsain, qui parle de violence et de vengeance. Un récit qui rappelle que les monstres peuvent saigner… Bref, j’ai adoré et j’ai terriblement hâte de sortir le second opus de ma PAL.
Non, les carottes ne souffrent pas d'Amour végétal, La Plage
Partant d’un super bingo de réflexions désagréables que chaque végé a un jour entendu dans sa vie, l’autrice offre un panel de punchlines piquantes et sarcastiques hilarantes. Il y a un côté jubilatoire voire même cathartique à lire ce livre qui donne toutes les clés pour savoir répondre, avec humour et mordant, à tous ces jugements particulièrement gonflants.

Maleficium de Martine Desjardins, L'Atalante, Neptune
Maleficium est le compte-rendu de 8 confessions, dont les sept premières sont légèrement redondantes et répétitives, bien que bien écrites. Ce n’est qu’au dernier récit que l’autrice nous dévoile toute la puissance de cette histoire, qu’elle pointe du doigt la félonie des hommes et rappelle qu’un point de vue ne fait pas acte de vérité… Surprenant par sa forme narrative, Maleficium est un récit résolument perturbant teinté de body horror et de féminisme, et il ne m’aura pas laissé indifférente.

Pardonner à nos mères de Claire Richard, Leduc, Les renversantes
L'essai a le mérite d'enfin aborder la notion de matrophobie en français et également de souligner avec justesse les manques dans les études des relations mère-fille. Mais le fait qu'il repose sur une étude biaisée (et c'est assumé) rend le résultat un peu trop subjectif. On espère qu'il fera figure de premier livre sur ce thème et qu'il initiera des études à plus grande échelle mais pour le moment le résultat m'a moyennement convaincu.
Et vous, quel est le bilan du mois ? Quels livres ou quel(le)s séries/films vous ont provoqué un coup de cœur ? À quel(s) jeu(x) avez-vous joué ce mois-ci?
Add new comment